Accueil Mon journalde bord J’ai interviewé Victoria Abril !

J’ai interviewé Victoria Abril !

by Glose
J’ai interviewé Victoria Abril !

Belle, enjouée, volubile mais aussi tactile, Victoria déboule dans une pièce comme un astre solaire. Vous venez à peine de réaliser qu’elle vous prend dans ses bras, vous embrasse, vous tutoie et vous emporte  dans sa bonne humeur.
Je me doutais que le registre de la Drama Queen ou la star mystère n’était pas son genre mais ce mélange de « on est comme des copines » tout en imposant sa singularité de star, offre un mélange irrésistiblement attirant…
On reste planté comme deux ronds de flancs avant de s’entendre dire : « on est quand même là pour interviewer Victoria Abril, ambassadrice de l’hôtel Nhow et non cueillir des pâquerettes dans la chambre« .

 

 

 

○ Une ambassadrice de choc de l’hôtel Nhow Marseille : Victoria Abril  ○


Parfois, il tombe des choses dingues avec ce blog qui vous dépasse… Interviewer Victoria Abril… jamais je n’y aurais pensé !
Sans oublier que j’ai été prévenue quelques heures avant. Je ne suis donc pas arrivée à Marseille avec ma liste de questions préparées. Levée à 3h50 pour être à Marseille à 9h, et interview à 18h, la fatigue s’est momentanément envolée en la présence de Victoria. J’appréhendais, j’avais peur mais quand on vous signale que c’est fini, vous vous dites « Déjà ?! ». Oui, je me suis laissée hypnotiser par l’ouragan Victoria pendant 15 minutes. Et on en redemande en plus…

 

Victoria Abril

Les hôtels sont très importants : ils font partie de la vie de Victoria. Le métier d’acteur vous emmène partout dans le monde pour tourner. Alors elle s’y connaît en hôtels…

 

 C’est Victoria qui a pris la photo 😉

○ 3 questions : Victoria Abril  ○


 

1/ Pourquoi avoir accepté d’être ambassadrice du NHhow hôtel ?

Victoria : ils me l’ont demandé si gentiment ! (rires). Et puis c’est rare d’être ambassadrice ou marraine d’une marque espagnole qui s’installe à l’étranger. Je suis dans un endroit qui me ressemble, me parle et dans lequel je peux venir le week-end pour me ressourcer en vitamines D  et faire une cure au spa avec l’eau de source*.  J’aime cet hôtel pour son bon goût de la signalétique à la japonaise. On regarde par terre, on n’a pas un panneau « exit » ou toilettes » qui gâche le décor. Et puis je suis très sensible aux couleurs, au côté acidulé et j’ai adoré le travail qui a été fait. Il n’existe pas de couleurs horribles. Seulement des mélanges horribles.

 

 

2/ justement. On vous a vu avec des tenues extraordinaires au Festival de cannes. Vous avez un sens de la mode particulier, une lecture différente et intelligente…

Victoria : ça fait longtemps que j’ai compris que la mode, c’est MOI ! (Elle se bombe le torse et rit). C’est moi qui la fait !  Aujourd’hui, je suis venue avec un kimono fait à Kyoto en tissu Wax. C’est un créateur camerounais qui a eu l’idée de mélanger deux cultures : ‘Africaine et japonaise pour créer des « kimonos WAfrica ».  Il crée, utilise la mode, les messages et les couleurs. Je ne suis pas un soldat, je ne suis pas là pour obéir ! Comme cet hôtel qui n’obéit pas aux règles du design dans la déco.

 

3/ Vous êtes une artiste pétillante, pleine de vitalité. Vous n’avez pas changé depuis que je suis ado. Mon père était amoureux de vous (grand sourire enfantin de Victoria). Et je crois qu’il l’est encore. (désolée maman…)
Quel est donc le secret de votre vitalité pour garder la pêche ? Le moteur de votre vie ?

Victoria : le moteur de ma vie, le secret de ma vitalité… c’est le SOLEIL ! Prendre le soleil, aller à la mer. Tu fais le vide, t’es plus légère. Puis prendre un traitement naturel pour l’hiver mais sans chimie, à base d’huiles essentielles. Ce sont des médecines qui ont 2000-5000 ans. Je ne veux aucune chimie dans mon corps, il y en a déjà partout : dans ce que tu manges, l’air que tu respires… alors j’essaye de m’empoisonner le moins possible. Et je fais des cures. Compay Segundo à 86 ans m’a dit  : « Un jour tout : chanter, fumer, manger, boire…  un jour, rien « . C’est comme une maison : quand on salit on nettoie. Comme ça, il n’y a aucun bordel qui s’installe. Il ne faut pas s’empêcher de vivre pour garder la santé mais à chaque fois qu’on salit, on nettoie. Il faut quand même nettoyer « sa maison ». Et ça me va bien cette philosophie…

 

« Un jour tout, un jour rien »…

Depuis ce jour, ce refrain résonne dans ma tête comme leitmotiv, pour être aussi fraîche et vivante que Victoria

* Le Nhow Marseille abrite la source du Roucas Blanc (rocher blanc) qui est classée source thermale d’utilité publique en 1852 pour les propriétés curatives de son eau  chlorurée sodique.  La source alimente alors des piscines intérieures dédiées aux soins et aux loisirs..


 

 

 

 

 

 

 

Partages

Tu aimeras aussi...

Laisser un commentaire