Porte ouverte sur…

… mon lit, mon espace de nuit :)

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Un beau matin printanier, me suis réveillée avec le besoin viscéral de casser un mur.
Pas celui de Berlin ni celui de Louboutmuche. Mais plus prosaïquement, le mien. Pas mon plafond de verre mais celui en mâchefer qui réduit l’espace de mon salon. Ajouter à cela, la conviction profonde qu’il fallait faire place nette dans l’apart’… bref, j’étais uber-motivée.
A me séparer du superflu. Et garder l’essentiel. Tout simplement comme chantait Bibie (enfin surtout tout doucement…)
Trier, donner et jeter” tel un refrain quotidien de plus en plus prégnant qui a fini par prendre corps.
J’ai donc détruit ce mur qui m’étouffait depuis 3 ans et passer 10 jours à jeter des vieilleries et autres. Et comme cette pub pour voiture, plus je vidais mes tiroirs et plus ça n’arrêtait pas de sortir. Et c’est pas fini !
Fou tout ce que l’on cumule et qui croupit au fond d’un placard. Devant les tas de sacs poubelle, cette prise de conscience : “Mais pourquoi tout ce gâchis ? Faut vraiment que je modifie mes habitudes de consommation…“. Bon, je ne suis pas à l’abri d’une frénésie d’achat, de craquer sur des bricoles qui ne me serviront à rien mais je suis plus adepte de garder quelques belles pièces fétiches qui me collent comme une seconde peau plutôt que de cumuler fiévreusement celles issues de l’industrialisation effrénée de la fast-fashion. Bref, ma candidature est en cours pour adopter la tendance slow-fashion ou slow-wear dont le postulat éthique est de consommer moins d’articles bon marché pour ceux plus qualis, confortables, bien coupés et durables. Mais voilà. On n’a pas tous les moyens de se vêtir avec des matières nobles et naturelles. Et craquer sans réfléchir sur une pièce 100% fibres synthétiques ou cette paire de shoes en plastoc sans dilapider la moitié de son salaire peut s’avérer être un bon antidote à la morosité.
Seulement quand je toise – dépitée – cette monticules de sacs poubelles, lassée que mes vêtements et le mobilier nécessaire à leur rangement envahissent une partie mon espace vital qui se réduit à une peau de chagrin, j’ai envie de faire un effort. Ma chambre se vidant, j’ai réussi à libérer 1m50 de mur pour y installer un bureau (voir ma sélection). En attendant de l’aménager un peu, voici un léger aperçu de mon nouvel espace nuit…
Quelque part -je dis bien quelque part-  ça a du bon de vivre dans un petit appartement parisien. Ces contraintes d’espace vous force à rester vigilant et à faire des choix… (♪ la positive attitude ♫ ☼ …)

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Quand la chambre se réduit à la taille du lit… pour faire place à un nouvel espace bureau

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Les derniers arrivés dans ma chambre : la housse de coussin Flore et la courtepointe Stella Iris offerts par Nina Ricci Maison parce 100% coton oblige ! De la qualité et de la douceur pour fêter cette nouvelle chambre et ce changement de cap…

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Vous pouvez retrouver la housse de coussin Flore Ivoire double face (1 face polaire duveteuse – super agréable contre la peau – et 1 face en percale) ornés de borderie anglaise ici. La courtepointe Stella Iris ici avec leurs jolies pochettes…

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  • La Parisienne du Nord

    J’adore les articles de Nina Ricci que tu as acheté. Je fais en même temps une découverte. Je ne savais pas qu’il existait un rayon maison. ;-)

    • glose

      Le lancement de Nina Ricci Maison est récent donc c’est normal !

      • cyberyoyo

        Always au goût du jour ;-) En tout cas c’est joli.

        • glose

          J’ai cru pendant une bonne minute que tu me parlais de tampax… parce que Always oblige…

          • cyberyoyo

            Haha ha, je ne vois pas pourquoi, en tout cas, je préfère TAMPAX parce qu’avec on peut faire plein de choses ;-)